Notre Région s'installe à Manhattan...
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Et de cinq ! La maison du Languedoc-Roussillon à New York a été inaugurée en grande pompe le 13 avril 2009.La crise ? Certainement pas une raison de s'arrêter au milieu du gué !
« C'est quand c'est difficile qu'il faut persister », dixit Georges Frêche, lundi soir à l'ombre des gratte-ciel de Manhattan, alors qu'il venait de trancher le ruban inaugural de la cinquième maison de la Région à l'étranger.
Après Bruxelles ( 4-12-2006 ), Milan ( 6-10-2007 ), Shanghai ( 3-11-2007)et Londres ( 18-06-2008 ), les drapeaux de la Région et de la marque Sud de France flottent désormais à New York, à deux pas de la mythique Cinquième avenue.
C'est un espace de 200 m² sur deux étages largement ouvert sur la 53 e rue. « Les entreprises auront une visibilité maximale pour exposer leurs produits », se félicite François Fourrier, le directeur de Sud de France export qui annonce que trois noms du vignoble (Val d'orbieu, Château Miquel et Condamine-Bertrand) ont réservé un poste de travail.Le plus proche voisin est cette célèbre marque de montres qu'il faut exhiber la cinquantaine venue sous peine d'avoir raté sa vie. Ayant coiffé sa casquette de premier VRP de la Région, Georges Frêche se contentera de voir dans cette proximité l'obligation d'être à l'heure dans son projet.
Devant les chefs d'entreprises et institutionnels délégués au coeur de Big Apple, la feuille de route a été tracée :« Notre stratégie est d'être présents sur les grands marchés mondiaux, en appui et au soutien de nos entreprises. Ici, on va mettre trois personnes et je ne veux pas qu'elles s'occupent que du vin... Il faut notamment vendre notre tourisme qui est encore dans l'enfance. »
S'avise-t-on de lui rappeler les récentes enquêtes et polémiques sur le coût de ces ambassades, Georges Frêche affiche la facture : « Un million d'euros pour toutes nos maisons, soit 0,1 % du budget régional. » Et de s'amuser : « En politique les opposants s'attaquent souvent à des détails. »
Tandis que lui, devant quelques invités américains dont la soeur du maire Michael Bloomberg qui apportait un message de bienvenue, préférait magnifier la relation franco-américaine et saluer comme il convient l'avènement d'Obama et « l'immense espoir » qu'il suscite.
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