Antoine de Caunes s'immerge dans la culture catalane...

Publié le par Yvon Bertrand

  
     
 
 
Les Catalans vivent en  Languedoc-Roussillon ,  mais aussi par le coeur, en Catalogne du Nord .
 
    L'histoire, les traditions les rapprochent de la  Catalogne du Sud en Espagne
 
  
 
Après Londres, L.A., Berlin et Tokyo, Antoine de Caunes met le cap sur Barcelone en Catalogne du Sud.
 Il part explorer cette mégalopole aussi dynamique que déjantée.
  Coiffé de son désormais célèbre panama, il s'immerge à sa façon dans la culture la plus pointue des lieux, évitant soigneusement la visite touristique.
Ce soir, Antoine de Caunes "Baba de Barcelone" sur Canal Plus
 Quand Antoine de Caunes s'immerge dans la culture catalane, il ne fait pas les choses à moitié.
Il participe par exemple à un "lip dub" géant, déguste le dessert "Leo Messi", passe une nuit blanche dans l'un des plus grands clubs du pays, assiste à un combat de femmes à moitié nues dans la boue...
Comme à son habitude, Antoine est épaulé par les meilleurs mais aussi les plus excentriques guides locaux : des artistes du monde entier, une DJ, un vendeur de beignets, Sergi Lopez qui lui fait une démonstration de "castellers", les célèbres pyramides humaines, Bigas Luna, le réalisateur de JAMBON JAMBON, qui lui communique la passion des Catalans pour la bonne bouffe, tandis que l'actrice Claudia Bassols l'emmène au marché de La Boqueria.
C'est en Don Quichotte des temps modernes que notre hôte nous accueille dans cette ville qu'il a arpentée pendant près d'un mois en long, en large et en travers, pour au final en devenir... baba. Hola Barcelona !
         
             
Baba de Barcelone : Antoine de Caunes, un guide enjoué à Barcelone

 Antoine de Caunes nous fait découvrir la capitale catalane

Coup de foudre. Il nous raconte cette ville amoureuse de la vie. Un antidote à la morosité !

                   Baba de Barcelone : Antoine de Caunes, un guide enjoué à Barcelone

Sergi Lopez et les pyramides humaines

 

"Nous prenons rarement des gens connus comme guides mais nous avons fait exception avec cet acteur car il revendique fortement, et avec humour, son identité catalane. Si les Catalans prennent l’indépendance très au sérieux, il subsiste là-bas une espèce de dinguerie dans l’air, une fantaisie qui n’existe nulle part ailleurs en Espagne. Sergi me fait découvrir les "Casteller", ces "châteaux" humains classés au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité ! Chacun occupe une fonction et une place précises dans la pyramide, qui peut s’élever jusqu’à 15 mètres. Impossible pour moi de tenter l’expérience."

 

Bambolino, star de la plage

 

"Django Degen, alias Bambolino, est alsacien. Il fait partie de ces Français qui ont afflué à Barcelone après les JO de 1992, quand la ville s’est métamorphosée et ouverte sur la mer. Bambolino arpente la plage huit heures par jour en dansant et en chantant et jouant du triangle, tout en portant deux douzaines de beignets (très bons !) sur la tête. C’est une vraie star dont la petite entreprise ne connaît pas la crise! Même Shakira l’a remarqué et l’a enrôlé pour le tournage de son clip "Loca" sur le sable de Barceloneta."

 

Bonne chère et bons crus

 

"La nourriture à Barcelone est primordiale. Elle participe de l’épicurisme et de la sensualité propres à la Catalogne. Les chefs y ont un sens très aventureux, comme Ferran Adria, ex-chef du légendaire restaurant El Bulli. Avec son frère Alberto, il a ouvert le Ticket, un bar à tapas expérimental. Moi qui ne suis pas vraiment gourmet, j’ai vécu une expérience unique en dégustant leurs créations. J’ai aussi rendu visite à Bigas Luna, réalisateur du film culte Jamon, Jamon (avec Penelope Cruz et Javier Bardem), qui possède une ferme bio et défend la bonne bouffe. Tout comme les grands-mères de Sils, militantes de la gastronomie traditionnelle et vedettes à la télé : des Maïté puissance six ! Elles m’ont fait boire du vin au "porron", une carafe en verre, entre la bouteille et l’arrosoir, dont le goulot ne doit jamais entrer en contact avec les lèvres. Même si on s’en verse dans l’œil, on ingurgite un litre de vin sans s’en rendre compte : je précise donc que je suis vraiment saoul dans le film !"

 

Ici le foot, c’est fou !

 

"Le foot, je n’en ai rien à taper ! Mais j’ai été sidéré de voir à quel point ce club incarne l’identité locale. Les soirs de match, Barcelone devient ville morte. Les supporters du Barça ne sont pas des hooligans, des "patriotards" à la c… . Le stade du Camp Nou, avec ses 99 354 places, est le plus grand d’Europe. De tous les musées que compte Barcelone, celui du Barça, dans le stade, est le plus visité. Ça laisse songeur, d’autant que l’entrée coûte 19 euros. Lionel Messi, le dieu du stade, est l’idole absolue de Jordi Luca, chef pâtissier dans un trois étoiles. Il lui a inspiré un dessert étonnant qui me ferait presque aimer le foot."

 

Le Musée des idées et des inventions :

 

"J’adore! Ouvert depuis un an par Pep Torres, il symbolise toute la créativité et la fantaisie des Catalans en matière d’art et de design. On y trouve un millier d’inventions comme le rasoir sur roues, le parapluie mains libres, le moule pour faire des œufs carrés… Tout cela illustre l’insouciance, la joie de vivre et la légèreté qui règnent à Barcelone. C’est ce que m’a séduit dans cette ville alors que le reste du monde est anéanti par une morosité plombante."

            
     
Publicité

Publié dans Histoire régionale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article