Couderc : "J'accuse Auch, Aurillac, Pau, Bourg-en-Bresse, la DNACG...
Vidéo finale Béziers-Montferrand 1978
L'ASBH devrait jouer en Fédérale 1 la saison prochaine
Le Président Joseph Francis avait annoncé qu'il ferait tout pour sauver l'AS Béziers Hérault.
Raymond Couderc, le député-maire (UMP) de Béziers, se range à ses côtés : « Je le pousse à dénoncer les tricheries qu'il y a eu dans ce championnat et qui font qu'aujourd'hui, nous sommes dans cette situation . Je parle des clubs qui ont triché et faussé le championnat, ceux qui ont présenté un budget en début de saison avec lequel ils ont effectué leur recrutement, et qui n'ont ensuite pas pu payer les joueurs. »
Raymond Couderc n'hésite pas à donner le nom des accusés.
Les Auscitains sont les premiers à être cloués au pilori : « Auch a joué avec une équipe qu'il n'a pas pu payer et qui abaissé les salaires (NDLR : de 14 %) en cours de saison. »
Aurillac ? « Ce club a payé certains de ses Sud-Africains sous forme de droits d'image. Il a même eu un redressement de l'Urssaf à cause de cela, car c'était des salaires déguisés. »
Raymond Couderc pique aussi Pau, qui a « baissé sa masse salariale de 3 % en cours de saison »,
mais aussi Bourg-en-Bresse « qui a joué dans des installations pas homologuées , qui avait un an pour se mettre en conformité et qui ne l'a pas fait ».
Et le maire de revenir sur la situation biterroise : « Quant à nous, lorsque nous avons demandé à recruter une charnière, on nous a dit non, en nous disant que cela allait faire exploser la masse salariale. Nous avons subi les rigueurs de la DNACG alors que d'autres ont triché. »
Raymond Couderc accuse et encourage Joseph Francis à le suivre : « Il faut qu'il aille au combat et qu'il prenne, s'il le faut, des avocats pour l'épauler. Je l'incite vivement à aller au bout de la démarche. J'en ai d'ailleurs touché un mot à Bernard Laporte, le secrétaire d'Etat aux sports. »
Le maire n'est pas plus tendre avec la DNACG, dont il met en doute la probité : « Nous nous posons des questions sur sa composition. Il y a des gens en son sein qui sont partie prenante dans des clubs. Je songe notamment à l'un d'entre eux, expert comptable, qui est vice-président du club de Pau. On ne peut pas être juge et partie. Les arrangements sur un coin de table ne peuvent pas durer. Nous avons joué le jeu et nous demandons que les autres en fassent autant. »
L'affaire ne devrait pas en rester là.

ASB champion de France 1978

ASB Champion de France 1974
ASB Champion de France 1961
ASB Champion de France 1971

Alain Estève sonne la charge....