Six cuvées audoises à l'effigie du Stade Français
C'est dans les salons du restaurant l'Île, à Issy-les-Moulineaux et appartenant à l'ancien rugbyman Jean-Pierre Rives, que Max Guazzini, président du Stade Français, et le vigneron audois Gérard Bertrand ont présenté la cuvée désignée en édition limitée : Stade Français by Gérard Bertrand.

Une gamme de six bouteilles estampillées aux couleurs du club parisien que produiront les propriétés du Narbonnais. « C'est une idée novatrice, née d'une amitié entre Max et moi. Ces vins sont festifs mais de qualité » a expliqué, aux côtés des joueurs du club de la capitale, l'ancien professionnel de Narbonne et du Stade Français.
« Je n'oublie jamais un joueur qui a porté nos couleurs. Ce projet en est un peu la preuve » a précisé l'homme fort du club à la fleur de lys.
En deux ans, le petit viticulteur audois est passé des 68 ha de sa propriété de Villemajou à plus de 350 désormais regroupés en cinq châteaux.

Actuellement l'un des plus grands négociants français en vins, sa société génère plus de 30 M€ de chiffre d'affaires par an.
Deux entités fortes du marketing qui aujourd'hui se rejoignent dans un souci « de compétition et d'excellence ».
« Nous avons voulu associer nos créativités réciproques » poursuit Max Guazzini, dont le club se distingue régulièrement par sa communication événementielle.
Ces deux grands pionniers de la "com" ont même poussé le design jusqu'à colorer les bouchons en rose.
« Au début, j'ai trouvé les bouteilles tellement belles que je ne le voulais pas les ouvrir. J'ai fini par le faire et j'été surpris de m'apercevoir qu'en plus le vin était bon » s'est amusé l'homme aux cinq "Brennus".
Deux collections sur trois devraient rapidement retrouver les tables des chaînes de restaurant (entre 18 et 22 € la bouteille) : Fleur de Lys et Larmes de Reine.

Un rouge (Languedoc), deux rosés (Côtes de Provence) et un blanc (Sauvignon) seront proposés aux alentours de 8 € la bouteille.
Il faudra attendre novembre pour déguster la gamme Tatoo, un Corbières rouge et un Chardonnay blanc.
« Nous espérons en vendre entre 20 000 et 40 000 bouteilles » projette le Narbonnais qui pourra compter sur une commercialisation partout en France mais aussi en Belgique et en Suisse.
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